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Débauche touristique/ **DUBAI PORTI-PORTA ou DUBAI BASHING ?**(1ère partie)

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Le mois d’avril 2022 a vu se briser un tabou, une révélation qui a fait sensation : les pratiques scatophiles et zoophiles des influences françaises invitées à Dubaï contre grosse fortune…

L’affaire fait grand bruit dans les médias et sur les réseaux sociaux. L’émission de Cyril Hanouna se fait écho de cette dénonciation et une chronique lui est réservée le 4 mai. Lors de cette démonstration par le chroniqueur, Gilles Verdez affirme des faits sans jamais citer, ni faire référence à une source. Les stars de télé-réalité , des influenceuses bien prospères sont citées les jours suivants dans différents médias , cette fois au conditionnel.

Puis…

Survient l’épisode des vidéos choquantes qui en aucun cas, ne révèlent l’endroit exact de ces pratiques. La conscience populaire, le tribunal des réseaux sociaux, l’opinion publique, sont convaincus : TOUS CEUX QUI VONT À DUBAÏ, TOUS CEUX QUI Y SONT DÉJÀ ALLÉS, TOUS CEUX QUI ONT RÉUSSI (socialement) ET QUI ONT FAIT DUBAÏ, tirent leur richesse (devenue subitement étrange) de pratiques de defecations sacrifiées à Dubaï.
Chacune et chacun se voit impliqué dans une spirale de délation dont il est impératif de s’absoudre.

De la France, les regards se sont tout de suite tournés vers la Côte d’Ivoire et tous les pays africains francophones (pour ne pas pas dire , des anciennes colonies), majoritairement… Faits encore plus étranges, tout événement désormais liée à une influenceuse, passe automatiquement sous « pavillon » du Karma du Porta Potty. Ainsi, le 5 mai, l’on apprenait que l’influenceuse ougandaise du nom de Mona Kiza, s’est jetée d’un immeuble, depuis le 7e étage, pour se donner la mort. &Blasting news&, un média en ligne français, dans son article, fait état « d’un premier mort ».

C’est la panique dans les familles!

Une mère française d’origine ivoirienne, s’est mise  à   pleurer à chaudes larmes au téléphone, quand son fils , pourtant chef d’entreprise en France, assez aisé, qui n’avait jamais mis les pieds en dehors de l’Union européenne ou même en Côte d’Ivoire son pays d’origine, lui annonce qu’il l’appelle de Dubaï où il passe ses vacances, et souhaiterait lui faire découvrir ce magnifique pays… On s’ imagine aisément ce à quoi a aussitôt pensé cette mère! Aux fèces (déjections fécales ), sans doute! Tout en sachant que cela n’a rien à voir avec la sacro-sainte phase sadico anale du complexe d’Oedipe! Theorie psychanalyste qui selon Sigmund Freud, se joue de 2 à 3 ans en moyenne. Et à ce stade, l’enfant découvre le plaisir que lui procure le fait de retenir les matières fécales (rétention) ou de les expulser (défécation). Alors qu’à DUBAÏ PORTI-PORTA c’est bien, un jeu entre adultes…

Qu’en est-il exactement ? Il  était plus que nécessaire nécessaire d’enquêter…

Une enquête révèle  : « Rien qu’en 2019, la ville-Etat se situe au troisième rang parmi les villes ayant le plus d’investissements dans le tourisme international, avec un total de 27,9 milliards de dollars (près de 14.000 milliards de FCFA). » Dans cette enquête du très sérieux &TOURMAG& (magazine du tourisme dans le monde) passée sous silence, il est démontré que les ressortissants des pays ouest africains ont eu  à eux seuls, une fréquentation de la ville du PORTI PORTA, de plus de 4 millions de visiteurs en 2019; pour des dépenses estimées à 1 milliard de dollars (500 milliards de FCFA). De cette même enquête, l’on apprend que la France a perdu plus de 6 millions de sa fréquentation touristique des ressortissants des pays majeurs : UK, Arabie Saoudite, Qatar, USA, Canada, Allemagne et surtout africaine.**DUBAI PORTI-PORTA ou DUBAI BASHING, destination désormais privilégiée ? Oblige !?

LA REDACTION

(Suite)