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Mines et Pétrole/ Thomas Camara sanctionne les seconds couteaux ; régie aux Mines, marmaille au Pétrole et Energie !

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Avec une gestion moins transparente et opaque, Thomas Camara sanctionne les « petits corrompus ». Dans des notes dont  www.enquetemedia.org a reçu copies, les Directeurs départementaux du pétrole et de l’énergie de Soubré et San-Pedro ainsi que le Directeur régional du pétrole et de l’énergie de San-Pedro sont mis à la disposition des ressources humaines dans une affaire de corruption. Alors que les copains (G19) de Abdourahmane Cissé, bénéficiaires de la primes bimestrielles 455 000 000 F CFA se pavanent au ministère du Mines et pétrole tout en gagnant en promotion, ce sont les seconds couteaux que Thomas Camara tente de sanctionner pour se faire bonne conscience.

Une gestion opaque dans une pénombre !
Jean Baptiste Kadjo AKA, Directeur de Cabinet du Ministère du Pétrole est dans le même temps Directeur Général des Hydrocarbures en violation des textes. Abdourahmane Cissé avait distribué 455 000 000 F CFA comme primes bimestrielles à ses « copains » dont Jean Baptiste Kadjo AKA qui ne fait que gagner en promotion depuis le départ de son mentor Abdourahmane Cissé à la présidence en tant Secrétaire général de la présidence de la République. Jean Baptiste Kadjo AKA et ses copains sont sous la protection de leur mentor désormais secrétaire général de la présidence.

Une gestion qui échappe au contrôle 

Le refus de verser les primes des agents liées aux ventes de données sismiques et appointements et pipeline est aussi un détournement. Que fait Thomas Camara de ces fonds ? Le refus également d’installer un comité de partage, une régie dans le secteur pétrole et énergie est lié au fait de l’opacité servant à utiliser ces fonds à d’autres fins. La Direction générale des Hydrocarbures et la direction générale de l’énergies disposent de comptes commerciaux alors que ce sont des administrations publiques sensées avoir des comptes publics. Une gestion qui échappe au contrôle du ministère de l’économie, à l’inspection générale d’état et aux députés de la Nation.

LA REDAC’